Jeudi, 28 Septembre, 2023
« Le Code pénal est très clair : le fichage ethnique ou sur la base d’une religion est interdit. Cette affaire aurait dû être traitée en quatre ans au maximum. C’est là une deuxième injustice faite aux victimes. »
- Ils sont gestionnaire de paie, fonctionnaire à la mairie de Paris ou ancienne agente de sûreté. Il y a vingt-deux ans, leurs noms figuraient sur le fichier des 500 intérimaires noirs d’Adecco France.
- Alors que le procès contre l’agence d’intérim pour discrimination à caractère racial se tient ce jeudi 28 septembre, plusieurs victimes expriment leur colère et leur volonté de changer les choses.
Ce procès, elles et ils ont failli ne plus y croire.